La mairie sonde les Clamartois-ses sur leurs intentions de votes, selon Odoxa

De nombreux Clamartois et nombreuses Clamartoises ont été sondé-es fin novembre dernier sur leur sentiment sur la politique municipale et leurs intentions de vote lors des prochaines élections municipales, en mars 2020.

Jusqu’alors, l’actuel maire, Monsieur Berger, a toujours nié que la commune aurait commandé de tels sondages. Or, il est établi que la ville a confié à un cabinet d’études (par voie de marché public dont nous avons la copie) le suivi de la perception de sa politique.

Mais une telle commande ne saurait avoir pour objet de sonder les Clamartois-es sur leurs intentions de votes aux élections. Un tel vœu ne concerne aucunement la gestion des affaires municipales. Il relève de la politique partisane que la commune ne peut prendre en charge, et certainement pas payer.

Pourtant, le sondeur Odoxa informe les sondé-es que c’est à la demande de la Ville de Clamart qu’il interroge les Clamartois-es, dont la ville lui aurait d’ailleurs transmis les coordonnées, pour s’enquérir de leurs opinions politiques, de leurs préférences et intentions de vote en mars 2020.

Visiblement, les coordonnées téléphoniques ne sont pas prises dans l’annuaire puisque des sondés ont été appelés sur leur téléphone portable, sont sur liste rouge.

La question de l’utilisation des données des Clamartois-es, des fichiers de la ville, et de leur transmission est donc posée.

De même, le financement par la commune d’un sondage à des fins partisanes, aux frais du contribuable.

Le Préfet des Hauts-de-Seine est dores et déjà saisi de ce sondage pour le moins curieux, ainsi que la CNIL, s’agissant de l’utilisation des données personnelles des habitants et usagers des services publics municipaux, à d’autres fins que celles déclarées.

Pour mieux comprendre, il suffit de lire les questions posées :

« 6 – Si le premier tour des élections municipales à Clamart avait lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances pour que vous votiez ?

  • une liste sans étiquette conduite par Sofian Yousaf
  • une liste d’Union de la gauche conduite par Pierre Ramognino
  • une liste « En marche » conduite par Jean-Luc Py
  • une liste d’Union de la droite et du centre conduite par Jean-Didier Berger
  • une liste « Rassemblement national » (ex-Front national) conduite par Marc Thomas

 

7 – Si le second tour des élections municipales à Clamart avait lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances pour que vous votiez ?

  • une liste sans étiquette conduite par Sofian Yousaf
  • une liste d’Union de la gauche et d’« En marche » conduite par Jean-Luc Py
  • une liste d’Union de la droite et du centre conduite par Jean-Didier Berger

 

8 – Si le second tour des élections municipales à Clamart avait lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances pour que vous votiez ?

  • une liste d’Union de la gauche conduite par Pierre Ramognino
  • une liste « En marche » conduite par Jean-Luc Py
  • une liste d’Union de la droite et du centre conduite par Jean-Didier Berger »

 On appréciera le caractère peu actuel de ce questionnement….

 

Sur le fond des politiques municipales, sondées en fin d’interrogations, parmi les questions posées, le sondeur présente M. Berger exclusivement sous un angle favorable comme « moderne », ou « compétent », ou « dynamique », sans jamais donner une autre alternative. Voilà qui fausse totalement le sondage.

Il en est de même sur les politiques municipales, aucune possibilités de donner un avis négatif, les questions sont fermées et positives.

Nous vous tiendrons informés de ce sondage que le maire actuel a toujours nié et dont il refus depuis son élection de donner les résultats.

 

 

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Restaurons les missions, pouvoirs et moyens de la police nationale !

A l’heure où la Cour des comptes vient de rendre, à la demande du Sénat, un rapport accablant sur l’indigence des dotations matérielles de la police nationale, qui l’empêche de remplir ses missions de sécurité publique, des maires profitent de la situation sinistrée de la police de l’Etat pour développer leurs polices locales, aux ordres des maires, sur des territoires réduits.

 

C’est ainsi que l’actuel de maire de Clamart et son chef de la police municipal ont organisé le premier « salon des polices municipales et sécurité des villes » pour exposer un véritable marché à ciel ouvert des armements, système de vidéosurveillance, drones…, sorte de salon de la NRA des villes françaises.

Ils mettent ainsi en scène leur véritable ambition : supplanter la polie nationale, que la paupérisation organisée par l’Etat fragilise, voire délégitime, pour préempter finalement le service public de la sécurité publique.

Et force est de constater que cet opportunisme est bien aidé par l’Etat. La misère de la police nationale conduit les maires à se doter de polices municipales ultra bien dotées en matériel (armes à feu, tasers, voitures neuves,4×4, motos de grosse cylindrée.) qui provoque l’envie de la police nationale, si pauvre.

Mais c’est une sous-traitance locale de la sécurité, a des effets pervers évidents d’ores et déjà subis dans les territoires :

– une police locale qui obéit à une autorité locale, avec une politique de sécurité locale et non plus nationale : Cette situation aboutit d’une part à créer une inégalité des territoires, entre ceux qui peuvent se doter de ces services de sécurité et ceux qui n’en n’ont pas les moyens, tout particulièrement les territoires les plus fragiles, et d’une part à confier la sureté à certains élus bien connus pour abuser de leurs pouvoirs ;

– l’augmentation extraordinaire actuelle des moyens des communes alloués aux polices municipales (plusieurs millions d’euros annuels pour une ville moyenne) pour suppléer la PN conduit nécessairement à la réduction d’autres services publics locaux car ressources locales n’augmentent pas,

– la PN est alors réduite à portion congrue et moins implantée dans les territoires et perd alors de son expertise de terrain, pourtant nécessaire pour comprendre et prévenir la délinquance. On se souvient que les rapports successifs sur la prévention du terrorisme déploraient justement cette perte d’expertise. Il conviendrait donc au contraire de la renforcer car jamais les polices municipales ne pourront supplanter la police nationale en ces matières sensibles.

– L’atrophie de la police nationale et l’hypertrophie des polices municipales conduit des élus opportunistes à une surenchère pour s’accorder toujours plus pouvoirs, tels la connaissance des fichiers S, le pouvoir de conduire des enquêtes judiciaires (filatures, surveillance, etc) en matière de trafic de stupéfiants, dès lors que désormais elle détient les moyens matériels d’intervenir.

Toutes ces évolutions découlent d’une conjonction de circonstances : la paupérisation de la police nationale rampante et l’élection de certains élus désireux d’assurer les fonctions de shérif local.

Pour mettre fin à ces dérives dangereuses pour la sureté nationale, il est urgent d’engager un ambitieux plan de rattrapage budgétaire en faveur de la police nationale pour lui redonner les moyens de remplir ses missions et redéfinir les missions de la police du maire.

Pour aller plus loin :

https://www.ccomptes.fr/system/files/2018-09/20180919-equipement-forces-de-l-ordre_0.pdf

https://www.liberation.fr/societe/2018/09/11/polices-municipales-un-rapport-plaide-pour-leur-montee-en-puissance_1677902

https://www.publicsenat.fr/emission/senat-360/collectivites-justice-police-132600

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Résidence étudiants : investissons dans l’avenir

Ne pouvant plus se loger à Paris du fait du prix des loyers, les étudiants investissent désormais la proche banlieue comme Clamart. Cela a pour effet d’enchérir considérablement le prix des loyers et d’évincer une partie de la population, rendant les petits logements inaccessibles aux Clamartois.

Il faut impérativement et rapidement construire des résidences étudiantes, à faible loyer.

Ce serait tout bénéfice pour la ville :

  • la pression sur le prix du foncier et des loyers en serait allégée pour les Clamartois
  • La population clamartoise s’en trouverait rajeunie
  • la vie Clamartoise en serait dynamisée.

Finalement, ce serait investir dans la jeunesse et l’intelligence.

 

 

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Renforcer et soutenir le commerce de proximité


Nous constatons tous les jours la vacance des commerces à Clamart et dans lesvilles voisines. Pourtant il n’y a pas de fatalité à la devitalisation commerciale des villes.
Pour y pallier, nous avançons 8 propositions principales :
  • .il faut élaborer une stratégie à l’échelle communautaire de Vallée Sud Grand paris déclinée dans chaque commune, et tout particulièrement à Clamart
  • Pour améliorer l’offre de commerces, il faut lancer des initiatives de » Boutiques à l’essai » ou » Boutiques épémères » dans les locaux vides
  • Pour garantir la richesse et la diversité du tissu commercial local, il faut interdire dans certaines zones l’implantation de boutiques de services telles espaces de vente de programmes immobiliers ou banques qui cannibalisent aujourd’hui les zones commerciales au détriment du commerce de proximité

 

  • Créer une bourse des locaux disponibles sur tout le territoire, en lien avec la CCI de Paris pour attirer de nouveaux commerçants
  •  Les loyers des boutiques commerciales sont excessifs, car il n’y a aucune régulation des prix du marché qui sont decorrélés des réalités économiques locales. Il faut créer un organisme d’intervention, bras armé du territoires Vallée Sud Grand Paris et de la ville de Clamart
  • Pour valoriser le commerce local, la consommation locale, il faut créer un label « Commerces de Vallée Sud Grand Paris« 
  • Pour soutenir les efforts des commerces à devenir vertueux en matière de collecte, tri et valorisation des déchets, il faut créer une filière de collecte des bio-déchets et redistribution des invendus à l’échelle du Territoire Vallée Sud Grand Paris, utile aux cantines, restaurants, marchés…
  • Pour développer l’achat local, il faut aménager l’espace public en privilégiant les circulations douces, la sécurité et la sérénité des déplacements qui rendent agréable et attractive la consommation dans les commerecs de proximité
 
Bref, il n’y a pas de fatalité à la devitalisation commerciale à Clamart. Il faut se montrer imaginatif et volontariste, être proche des commerçants et des habitants, accompagner et réguler en tant que de besoin.
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