Rentrée 2019 et suivantes : M. Berger envoie Clamart dans le mur, toutes sirènes hurlantes !

La rentrée scolaire 2019-2020 se prépare dès le printemps.

A Clamart, elle s’annonce particulièrement difficile du fait des programmes immobiliers commandés par l’actuelle majorité qui ne seront livrés qu’à partir de l’hiver prochain, notamment au centre-ville et au jardin parisien. Plus de 400 nouveaux élèves sont annoncés par les promoteurs. Mais aucune école n’est construite. Et l’éducation nationale n’ouvrira pas de nouvelles classes en cours d’année. Moralité : les classes seront surchargées, les conditions d’enseignement dégradées, la restauration scolaire non calibrée (aujourd’hui 20 mn par enfant pour déjeuner, et demain, 10mn ?).

« Voilà le résultat d’une densification à marche forcée sans vision de la ville d’ensemble. »

Et encore, on n’évoque même pas l’afflux de collégiens et lycéens, de nos établissements déjà surchargés, les crèches déjà insuffisantes, les activités sportives sans nouveaux créneaux horaires des associations, sans nouveaux équipements publics (voire suppression même du stade Hunebelle que M. Berger envisage de privatiser) … Voilà le résultat d’une densification à marche forcée sans vision de la ville d’ensemble.

 

M ; Berger a utilisé toutes les marges financières de notre ville, a augmenté tous les tarifs municipaux en 2015 (Plus 40% pour la cantine et les centres de loisirs !), vendu les bijoux de mailles pourtant utiles aux Clamartois-es, pour financer ses programmes immobiliers et densifier à outrance la ville, sans concevoir ni équipements publics pour bénéficier à cette nouvelle population, ni activité économique pour équilibrer la vie de notre ville.

Il est urgent de renverser la politique municipale, mars 2020 en est l’unique opportunité.

Il est impérieux de faire cesser immédiatement cette politique de spéculation immobilière pour ne pas aggraver l’avenir déjà ombragé de notre ville après 5 ans de mandat de M. Berger, lancer un véritable plan Marshal sur nos écoles laissées à l’abandon depuis 2014 et désormais dans un état de délabrement inquiétant, enfin engager un programme de rattrapage des équipements publics et d’attractivité des activités économiques pour rééquilibrer l’offre de logements et de travail sur notre territoire.

Il est urgent de renverser la politique municipale, mars 2020 en est l’unique opportunité.

 

 

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Le territoire Vallée Sud Grand Paris : une gouvernance très patriarcale !

En cette journée internationale de droits des femmes, ne pas oublier que le combat continue.

Malgré l’application du principe de parité en politique, des hommes continuent de dominer dans les exécutifs.

Ainsi, sur notre territoire Vallée Sud Grand-Paris, c’est 1 président LR, 8 vice présidents LR/UDI, 2 vice présidentes PCF. Et la ville de Clamart est représentée au bureau du territoire par 2 hommes et 0 femme 👎🏽.

Et pour ceux qui répondraient : « oui mais ce sont les maires qui siègent », on leur répliquera qu’un autre choix était possible pour tous ces hommes : élire une adjointe ou conseillère au Bureau du territoire et laisser leur place, ne pas cumuler, accaparer !

Bon nombre d’intercommunalités l’ont fait, avec bonheur.

Mais visiblement, sur notre territoire, il ne faut pas demander plus que la seule application de la loi.

C’est un choix politique qui en dit long sur leur « volonté » de promouvoir les droits des femmes en politique.

Il nous faut donc continuer de nous battre pour améliorer la parité en politique, et ne pas s’en remettre au « féminismewashing » de certains hommes politiques et leur parti.

https://www.valleesud.fr/fr/gouvernance-les-elus-du-territoire

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La mairie sonde les Clamartois-ses sur leurs intentions de votes, selon Odoxa

De nombreux Clamartois et nombreuses Clamartoises ont été sondé-es fin novembre dernier sur leur sentiment sur la politique municipale et leurs intentions de vote lors des prochaines élections municipales, en mars 2020.

Jusqu’alors, l’actuel maire, Monsieur Berger, a toujours nié que la commune aurait commandé de tels sondages. Or, il est établi que la ville a confié à un cabinet d’études (par voie de marché public dont nous avons la copie) le suivi de la perception de sa politique.

Mais une telle commande ne saurait avoir pour objet de sonder les Clamartois-es sur leurs intentions de votes aux élections. Un tel vœu ne concerne aucunement la gestion des affaires municipales. Il relève de la politique partisane que la commune ne peut prendre en charge, et certainement pas payer.

Pourtant, le sondeur Odoxa informe les sondé-es que c’est à la demande de la Ville de Clamart qu’il interroge les Clamartois-es, dont la ville lui aurait d’ailleurs transmis les coordonnées, pour s’enquérir de leurs opinions politiques, de leurs préférences et intentions de vote en mars 2020.

Visiblement, les coordonnées téléphoniques ne sont pas prises dans l’annuaire puisque des sondés ont été appelés sur leur téléphone portable, sont sur liste rouge.

La question de l’utilisation des données des Clamartois-es, des fichiers de la ville, et de leur transmission est donc posée.

De même, le financement par la commune d’un sondage à des fins partisanes, aux frais du contribuable.

Le Préfet des Hauts-de-Seine est dores et déjà saisi de ce sondage pour le moins curieux, ainsi que la CNIL, s’agissant de l’utilisation des données personnelles des habitants et usagers des services publics municipaux, à d’autres fins que celles déclarées.

Pour mieux comprendre, il suffit de lire les questions posées :

« 6 – Si le premier tour des élections municipales à Clamart avait lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances pour que vous votiez ?

  • une liste sans étiquette conduite par Sofian Yousaf
  • une liste d’Union de la gauche conduite par Pierre Ramognino
  • une liste « En marche » conduite par Jean-Luc Py
  • une liste d’Union de la droite et du centre conduite par Jean-Didier Berger
  • une liste « Rassemblement national » (ex-Front national) conduite par Marc Thomas

 

7 – Si le second tour des élections municipales à Clamart avait lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances pour que vous votiez ?

  • une liste sans étiquette conduite par Sofian Yousaf
  • une liste d’Union de la gauche et d’« En marche » conduite par Jean-Luc Py
  • une liste d’Union de la droite et du centre conduite par Jean-Didier Berger

 

8 – Si le second tour des élections municipales à Clamart avait lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances pour que vous votiez ?

  • une liste d’Union de la gauche conduite par Pierre Ramognino
  • une liste « En marche » conduite par Jean-Luc Py
  • une liste d’Union de la droite et du centre conduite par Jean-Didier Berger »

 On appréciera le caractère peu actuel de ce questionnement….

 

Sur le fond des politiques municipales, sondées en fin d’interrogations, parmi les questions posées, le sondeur présente M. Berger exclusivement sous un angle favorable comme « moderne », ou « compétent », ou « dynamique », sans jamais donner une autre alternative. Voilà qui fausse totalement le sondage.

Il en est de même sur les politiques municipales, aucune possibilités de donner un avis négatif, les questions sont fermées et positives.

Nous vous tiendrons informés de ce sondage que le maire actuel a toujours nié et dont il refus depuis son élection de donner les résultats.

 

 

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Restaurons les missions, pouvoirs et moyens de la police nationale !

A l’heure où la Cour des comptes vient de rendre, à la demande du Sénat, un rapport accablant sur l’indigence des dotations matérielles de la police nationale, qui l’empêche de remplir ses missions de sécurité publique, des maires profitent de la situation sinistrée de la police de l’Etat pour développer leurs polices locales, aux ordres des maires, sur des territoires réduits.

 

C’est ainsi que l’actuel de maire de Clamart et son chef de la police municipal ont organisé le premier « salon des polices municipales et sécurité des villes » pour exposer un véritable marché à ciel ouvert des armements, système de vidéosurveillance, drones…, sorte de salon de la NRA des villes françaises.

Ils mettent ainsi en scène leur véritable ambition : supplanter la polie nationale, que la paupérisation organisée par l’Etat fragilise, voire délégitime, pour préempter finalement le service public de la sécurité publique.

Et force est de constater que cet opportunisme est bien aidé par l’Etat. La misère de la police nationale conduit les maires à se doter de polices municipales ultra bien dotées en matériel (armes à feu, tasers, voitures neuves,4×4, motos de grosse cylindrée.) qui provoque l’envie de la police nationale, si pauvre.

Mais c’est une sous-traitance locale de la sécurité, a des effets pervers évidents d’ores et déjà subis dans les territoires :

– une police locale qui obéit à une autorité locale, avec une politique de sécurité locale et non plus nationale : Cette situation aboutit d’une part à créer une inégalité des territoires, entre ceux qui peuvent se doter de ces services de sécurité et ceux qui n’en n’ont pas les moyens, tout particulièrement les territoires les plus fragiles, et d’une part à confier la sureté à certains élus bien connus pour abuser de leurs pouvoirs ;

– l’augmentation extraordinaire actuelle des moyens des communes alloués aux polices municipales (plusieurs millions d’euros annuels pour une ville moyenne) pour suppléer la PN conduit nécessairement à la réduction d’autres services publics locaux car ressources locales n’augmentent pas,

– la PN est alors réduite à portion congrue et moins implantée dans les territoires et perd alors de son expertise de terrain, pourtant nécessaire pour comprendre et prévenir la délinquance. On se souvient que les rapports successifs sur la prévention du terrorisme déploraient justement cette perte d’expertise. Il conviendrait donc au contraire de la renforcer car jamais les polices municipales ne pourront supplanter la police nationale en ces matières sensibles.

– L’atrophie de la police nationale et l’hypertrophie des polices municipales conduit des élus opportunistes à une surenchère pour s’accorder toujours plus pouvoirs, tels la connaissance des fichiers S, le pouvoir de conduire des enquêtes judiciaires (filatures, surveillance, etc) en matière de trafic de stupéfiants, dès lors que désormais elle détient les moyens matériels d’intervenir.

Toutes ces évolutions découlent d’une conjonction de circonstances : la paupérisation de la police nationale rampante et l’élection de certains élus désireux d’assurer les fonctions de shérif local.

Pour mettre fin à ces dérives dangereuses pour la sureté nationale, il est urgent d’engager un ambitieux plan de rattrapage budgétaire en faveur de la police nationale pour lui redonner les moyens de remplir ses missions et redéfinir les missions de la police du maire.

Pour aller plus loin :

https://www.ccomptes.fr/system/files/2018-09/20180919-equipement-forces-de-l-ordre_0.pdf

https://www.liberation.fr/societe/2018/09/11/polices-municipales-un-rapport-plaide-pour-leur-montee-en-puissance_1677902

https://www.publicsenat.fr/emission/senat-360/collectivites-justice-police-132600

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